Le mur du çon

Publié le par Sully

Mes Frères,

 

ZecLe Canard ne nous en voudra certainement pas de reprendre le titre de l'une de ses fameuses chroniques, mais le "Mur du çon" vient d'être franchi allégrement par l'un de ceux qui se pensent GMP.

En toute humilité effectivement, mais au Studios Harcourt quand même.

L'avantage est que non seulement son nom restera gravé au Panthéon des mauvais compagnons qui auront détruit la GLNF, mais les générations futures pourront même visualiser à quoi il ressemblait.

Navrant !

 

Allez, passez une bonne soirée malgré tout mes Frères.

 

Fraternellement à ceux pour qui maçonnerie rime encore avec humilité.

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Ramuntcho 22/11/2011 01:14

Une bonne tête de gagnant

Sully 22/11/2011 01:17



Ca ne lui a pourtant pas réussi à Lyon samedi dernier ! Il s'est plutôt fait recadrer le portrait par les Frères du RF...



Jak BOAZ 18/11/2011 22:30

AH, NON ! C'EST UN HARCOURT JEUNE HOMME !

On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...
En variant le ton, par exemple, tenez :
Agressif : « moi, monsieur, si j’étais un tel frère,
Il faudrait sur le champ qu’ensemble, on se le fasse ! »
Amical : « mais il doit tremper dans des affaires :
à voir la tête de ce coléoptère ! »
Descriptif : « c'est du toc! ...d’être honnête, il ne peut être cap !
Que dis-je, même pas cap ? ... ce type est ridicule ! »
Curieux : « d’où lui vient sur la joue, cette horrible pustule ?
De l’homme disgracieux, tentant de faire le beau,
Poétique : « aimez-vous à ce point vos frérots
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De prendre le perchoir à leurs petites pattes ? »
Prévenant : « gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « prenez soin de vous mettre sous un bon parasol
De peur que votre honneur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « un pauvre et triste animal, qu'Aristophane
Appelle joliment hippocampabrutijuskalos,
N’ayant dans sa caboche qu’un neurone sous tant d'os ! »
Lyrique : « est-ce un vrai conque, ou un pauvre triton ? »
Naïf : « et ce gros courageux, quand le retourne-t-on ? »
Obséquieux : « souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pognon sur rue ! »
Campagnard : « hé, Zécchi ! C'est popo ? c’est tata !
C'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon plat ! »
Primaire : « Et voici l’abruti Zécchini ! »
Pratique : « Candidat à cette sordide loterie ?
Assurément, monsieur, je serai le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame comme un vrai cono :
« Le voilà donc ce gars qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie ! Sans en rougir, le traître ! »

Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
présenter une photo dont nous n’aurions pas ri,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
A regarder de près votre photo Harcourt,
On y voit à quel point vous ne pensez qu’à la Cour.

Et dîtes vous bien mes Frères, que ROSTANG par son célèbre texte, était déjà si près de la triste vérité,
qu'en fait, je n'ai eu que peu de choses à changer !
Et il vaut mieux en rire qu'en pleurer...

Bises à Vous TOUS
JAK BOAZ
Un VM parmi tant d'autres...

Sully 19/11/2011 13:06



Superbe. Bravo mon Frère. Sot. Voilà bien le mot le plus approprié.



TONTON BERETTA de LA BUTTE 18/11/2011 21:43

Coluche avec une plume ( bien placée ) en 1981 avait plus de charisme . Tout est dit

Sully 19/11/2011 13:07



On parle d'un autre calibre Tonoton Beretta !!!



benaourh 18/11/2011 20:18

Que ces vains ornements, que ces vois-le lui pèsent.

Qui est "harcourt" d'idées a recours à l'image ...

Dommage pour les faux mages.

Jean le précurseur allait aux rives du Jourdain, vêtu de peau.

Purifiant par l'eau les hommes de cette terre, il ouvrait la Grande Loge mère d'ici-bas, la loge de Saint-Jean, invitant les hommes de bonne volonté au travail: chercher, reconnaître et aimer
l'ORDRE éternel.

Apprenti, compagnon ou maître notre tablier de peau nous parle de cette exigence, c'est à nous-même qu'il s'adresse pour rappeler notre devoir.

À qui parlent ces tabliers de soie bleue cousus d'or? À qui les porte ils semblent parler de soi, et qui s'en décore ne parle que de lui.

L'or brodé cache la peau et fait oublier l'Ordre éternel, éblouissant de clinquant les humbles ouvrier de paix, de justice, et d'amour.

Toujours apprentis, même les plus chamarrés rejoindront la grande Loge d'en Haut revêtus de peau, selon notre tradition.

Dès lors, évitons que notre vêture nous change en Satrape (protecteur du pouvoir).

Pour que les symboles parlent clair à tous comme à nous-mêmes il serait sage d'éloigner l'azur comme d'une tentation de soie, et d'ôter nos Ors-y-peaux.

Pour conserver intacte la Tradition, il faut que tout change ... et que tous se changent.

En attendant de renaître à Saint-Jean, enfants : "voici les bleus qui passent, cachons nos rouges tabliers !", harcourt accourt !



Ben AourH

Sully 19/11/2011 13:08



Retour aux tabliers d'apprentis, et vite !!!



vladaboom 18/11/2011 17:02

Après Audiard et Frédéric Dard, voici Jean Yanne :
"Le monde est peuplé d'imbéciles qui se battent contre des demeurés pour sauver une société absurde."

et puis si encore du Audiard:
"Heureux soit les fêlés, car il laisserons passer la Lumière" c'est de circonstance !

Sully 19/11/2011 13:09



Non seulement ils l'ont laissé passer, mais ils l'ont vraiment loupée.